Les révélations de la nouvelle Tablette V de l’Épopée

Grâce à la publication des recherches sur une nouvelle tablette découverte en Irak en 2011, on en sait désormais bien davantage sur la Tablette V de l’Épopée de Gilgamesh. Non seulement un passage inédit a pu lui être ajouté, mais cette trouvaille met aussi fin à des décennies de débat sur l’ordre des événements de cet épisode. 
Dans cet article :
  • Historique des versions
  • Les révélations de la nouvelle tablette
  • Références des tablettes évoquées
  • Traduction française du nouveau passage de la Tablette V
Article connexe :

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Historique des versions

Avant la découverte d’un nouveau manuscrit en 2011, il existait deux versions principales de la Tablette V de l’Épopée de Gilgamesh : l’une en néo-assyrien découverte à Ninive (MS H), l’autre en babylonien tardif retrouvée à Uruk (MS dd) (voir Les langues de l’Épopée). Ces deux versions différant sur leur point de départ, il fut un temps considéré qu’elles reflétaient deux traditions textuelles différentes, l’une courante en Assyrie, l’autre à Uruk. Ce que réfute précisément la découverte de la nouvelle tablette irakienne, dans la mesure où est est rédigée en néo-baylonien, mais débute avec le même incipit* que la tablette assyrienne MS H. Premier enseignement : les deux versions assyrienne et babylonienne sont donc issues d’une unique tradition.

« Ils fixaient la Montagne des Cèdres,
Résidence des dieux, piédestal des déesses,
Sur le versant de la montagne, le cèdre exhibait son abondance,
Son ombrage agréable, plein de volupté. »

— Lignes 6-9 de la Tablette V ninivite  [trad. personnelle]

S’agissant de recomposer la séquence des événements contés dans cette Tablette V de l’Épopée, deux autres fragments retrouvés à Ninive ont leur importance : une grande pièce référencée MS AA, et un petit fragment qui en reproduit une partie, MS DD. Une inspection physique a permis d’établir que les manuscrits MS H et AA sont très similaires, peuvent être attribués au même scribe et sont probablement plus anciens que le VIIe s. av. J.-C.

Il faut aussi noter que MS H contient l’un des rares passages de la poésie narrative babylonienne qui fait état d’une description de la nature, lorsque Gilgamesh et Enkidu arrivent à la Forêt des Cèdres et admirent sa luxuriance. De son côté, MS AA contient une conversation dans laquelle Gilgamesh exhorte Enkidu à se préparer au combat. Sur ces bases, la plupart des spécialistes considéraient que les événements de MS AA survenaient avant ceux de MS H, quoiqu’un petit nombre considéraient l’inverse.

Il serait trop long de résumer ici les décennies de conjectures sur l’ordre des événements survenant dans la Tablette V : le sujet est largement exposé au début de l’article consacré à ce nouveau manuscrit (Back to the Cedar Forest, voir Sources documentaires). On retiendra donc que la découverte du manuscrit irakien permet désormais de mettre fin au débat : MS HH et AA sont en fait les deux fragments supérieur et inférieur de la partie gauche d’une même tablette de six colonnes. De sorte qu’ils peuvent être nouvellement référencés comme H1 (K 3252+, anciennement H) et H2 (K 8591, anciennement AA). De son côté, MS DD reste un témoin de la Tablette IV, comme initialement supposé.

H1+H2
Nouvel assemblage de la Tablette V de L’Épopée de Gilgamesh à partir de fragments ninivites. MS H1 (anciennement MS H) est en haut, MS H2 (MS AA) en bas. Cet assemblage a été rendu possible grâce à la découverte en Iraq de la nouvelle tablette T.1447.

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Les révélations de la nouvelle tablette

Ces commentaires sont une adaptation personnelle, synthétisée et organisée à partir des éléments prépondérant de l’article de A. R. George et F. N. H. Al-Rawi : Back to the Cedar Forest, voir Sources documentaires.

Le fragment découvert en 2011 est la moitié gauche d’une tablette de six colonnes rédigée d’une main fine et délicate en néo-baylonien. Du fait des conditions un tantinet rocambolesques de son acquisition, sa provenance exacte demeure inconnue — quoiqu’il est très probable qu’il ait été exhumée dans un site babylonien. La tablette mesure 11 (hauteur) x 9,5 (largeur) x 3 (épaisseur) cm, est référencée T.1447 au Musée de Sulaymaniyah, et désormais MS ff dans l’édition critique de Andrew R. George.

Si cette tablette a permis de mettre un point final au débat évoqué ci-dessus, c’est que l’obvers de T.1447 reproduit conjointement les fragments Néo-assyriens de H1 (anciennement MS H), H2 (AA) et DD, permettant de les replacer dans l’ordre, tout en remplissant partiellement les lacunes qui les séparaient. Elle montre également que la recension de la Tablette V selon l’incipit izzizūma inappatū qišta était aussi bien en vogue en Babylonie qu’en Assyrie. Le revers (cols. v-vi) reproduit quant à lui le revers (cols. iv-vi) de MS dd, la tablette en babylonien tardif excavée à Uruk et qui commence par l’incipit Ḫumbāba pâšu īpušma iqabbi izakkara ana Gilgāmeš. De sorte que la reconstitution révisée de la Tablette V de l’Épopée mène désormais à un texte quelque 30 lignes plus long qu’on ne le supposait.

Le complément le plus intéressant procuré par cette source est la poursuite de la description de la Forêt des Cèdres, l’une des rares évocations de paysage dans la poésie narrative babylonienne.  Peut-être plus surprenante encore, la révélation que la Forêt des Cèdres était, du point de vue de l’imagination littéraire babylonienne, une jungle dense habitée par une faune exotique et bruyante. On notera d’ailleurs que l’orchestre de la jungle d’Ḫumbāba évoque ces images d’animaux jouant d’instruments découvertes dans l’art ancien du Proche Orient. Ḫumbāba n’en ressort plus comme un ogre barbare, mais comme un souverain étranger diverti par de la musique en sa cour, à la manière d’un roi babylonien. Quoiqu’il s’agit d’une musique plus exotique jouée par des musiciens qui ne le sont pas moins…

Un autre passage (ll. 61-72) semble également confirmer que Enkidu a passé du temps avec Ḫumbāba durant sa jeunesse : ce dernier semble supposer que le compagnon de Gilgamesh revient en fait en sa demeure. Si c’est bien le cas, cela n’en rend que plus poignante la trahison d’Enkidu qui survient ensuite, lorsqu’il entraine dans la Forêt d’Ḫumbāba cet étranger hostile qu’est le roi Gilgamesh.

Les conséquence du meurtre d’Ḫumbāba son également mieux préservées (ll. 300-308). Selon les textes précédemment disponibles, il était clair que Gilgamesh et Enkidu savaient — même avant qu’ils ne tuent Ḫumbāba — que leur acte entrainerait la colère des forces qui gouvernent le monde, et au premier chef du dieu Enlil. Leur réaction après cet événement est désormais teinté d’une pointe de culpabilité, quand Enkidu note avec regret que « nous avons réduit la Forêt en une terre désolée ». Le thème de la colère divine avait déjà été évoqué sans les versions sumérienne et akkadienne, traduisant une ambivalence éthique liée à l’expédition vers la Forêt des Cèdres. Ce qui transparait, comme l’évoque un commentateur, dans la « “ double-nature ” du gardien de la Forêt, à la fois ogre et serviteur d’Enlil ». Ces nouveaux propos d’Enkidu ajoutent à l’impression que, dans l’esprit du poète, les destructions d’Ḫumbāba et de ses arbres sont immorales.

Partant de là, il n’est pas si surprenant que les deux compagnons tuent immédiatement les seuls témoins de leur crime, les « sept fils d’Ḫumbāba » (l. 307). Les « sept fils » sont un motif courant dans l’ancienne Mésopotamie, qui intervient le plus souvent dans la mythologie de Enmešarra : cette divinité et ses sept fils furent tués par un plus jeune dieu, Ninurta (plus tard, Marduk). Intégré dans l’histoire de Gilgamesh, ce motif personnalise les forces connues ailleurs dans le poème comme les “ auras ” d’Ḫumbāba (melemmū), ses “ terreurs ” (pulḫātu) ou ses “ rayons éclatants ” (namrirrū). Dans un fragment en paléo-babylonien, ces forces sont laissées libre de s’échapper dans la Forêt après la capture de leur propriétaire, avant d’être finalement anéanties. En fait, il n’y a que dans ce passage (l. 307) que ces forces supernaturelles, partie démon, partie arbre, sont appelées “ fils ” d’Ḫumbāba. Pour tout dire, comparé au fragment babylonien évoqué, la ligne est exactement la même, si ce n’est l’adjonction du seul mot mārēšu (“ ses fils ”).

En définitive, le motif des “ Sept Fils ” utilisé dans cet épisode de Gilgamesh combattant Ḫumbāba ajoute donc un lustre mythologique à l’histoire, encourageant à la lire dans la perspective du mythe de Enmešarra. La comparaison révèle une lecture implicite : en établissant un nouvel ordre du monde, favorable à la société humaine, le héros doit nécessairement faire disparaitre l’ordre ancien, personnifié par une victime qui a fait son temps et ses sept fils. Ce point de vue, selon lequel Ḫumbāba n’est cette fois plus considéré comme une innocente victime, mais comme un représentant du mal qui doit être détruit pour le bien commun, nous renseigne sur d’autres passages du poème. Par exemple dans la Tablette III, l. 54 : « Il anéantira du pays la Chose Mauvaise que tu hais ». Ce qui exprime exactement le contraire de l’idée évoquée dans les propos précédents d’Enkidu, selon laquelle le meurtre d’Ḫumbāba est immoral. En seulement quelques lignes, Ḫumbāba passe donc du statut de victime innocente à celui de méchant fauteur de terreur. Comme si une transition psychologique s’opérait : comprenant son acte, le meurtrier justifie ce qu’il a fait en décrétant que la victime méritait la mort.

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Référence des tablettes évoquées

La première référence (MS) renvoie à l’Édition critique de Andrew R. George. La seconde est adoptée après l’assemblage des témoins* MS H et AA.

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Nouvelle traduction complétée de la Tablette V ninivite

La numérotation des lignes correspond à celle de la nouvelle édition critique adoptée après l’analyste de la nouvelle tablette. Les épisodes évoqués dans différents fragments ont été réordonnés et certaines lacunes comblées. Voici une traduction personnelle basée sur la traduction en anglais de Andrew R. George.

1 Ils se tenaient là, s’émerveillant à l’orée de la forêt,
Observant la hauteur des cèdres,
Observant l’entrée dans la forêt.
Où Humbaba allait et venait, il y avait un sentier,
5 Les chemins étaient frayés et le passage fort emprunté.

Ils fixaient la Montagne des Cèdres,
Résidence des dieux, piédestal des déesses,
Sur le versant de la montagne, le cèdre exhibait son abondance,
Son ombrage agréable, plein de volupté.
10 Le sous-bois épineux était tout enchevêtré, la forêt d’épais couvert,
Cèdres et aliboufiers étaient [si entremêlés] qu’il n’y avait nul accès.

Sur une lieue de tous côtés, les cèdres [essaimaient] de jeunes arbres,
Des cyprès […] sur deux-tiers de lieue.
Les cèdres étaient tavelés de morceaux (de résine) sur soixante (coudées) de haut,
15 La résine [suintait], bruinant comme la pluie,
[S’écoulant] dans les ravines pour être emportée.

[À travers] toute la forêt, un oiseau commença à chanter :
[…] se répondaient l’un l’autre, dans un vacarme incessant,
Un grillon [solitaire (?)] déclencha un chœur tonitruant,
20 […] chantait une chanson, stridulant fortement.

Une palombe se lamentait, une tourterelle cherchait réponse.
[À l’appel de] la cigogne, la forêt exulte,
[À l’appel du] francolin, la forêt exulte à foison.

Les mère singes chantent tout haut, un jeune singe pousse un cri perçant :
25 [Comme un groupe] de musiciens et de joueurs de tambour (?),
Chaque jour ils battent la cadence en présence de Humbaba.

Tandis que le cèdre projetait son ombre,
[La terreur] tomba sur Gilgameš.
Une raideur étreignit ses bras,
30 Et la faiblesse assaillit ses jambes.

Enkidu ouvrit sa bouche pour parler, disant à Gilgameš :
“ [Pénétrons] au cœur de la foret,
Installons-nous et poussons notre cri (de guerre) ! ”
Gilgameš ouvrit sa bouche pour parler, disant à Enkidu :
35 “ [Pourquoi], mon ami, tremblons-nous comme des gringalets,
[Nous] qui avons traversé toutes les montagnes ?
[Futur …] … devant nous ?
[…] verrons-nous la lumière ?”

(Enkidu répond : )
“ Mon [ami] est de ceux qui ont connu le combat,
40 Celui qui a bataillé ne craint pas la mort.
Tu as été maculé de [sang], donc nul besoin de craindre la mort :
[Accrois ton] courroux, et déchaîne-toi comme un derviche.
Que [ton cri] résonne fort [comme] une timbale !
Que la raideur quitte tes bras et la faiblesse s’échappe de tes jambes ! ”

(Gilgamesh : )
45 “ Saisi-moi, mon ami, comme un seul nous [Futur …]
Que tes pensées soient tout au combat ! ”

Lacune

61 Ḫumbaba [parle à lui-même, en ces mots : ]
“ Un […] n’alla-t-il pas [… ?]
[… n’alla-t-il ? ] pas ?
Pourquoi sont […] perturbés [et … ?]
65 Pourquoi mes propres [… ?]
Terrorisé (?) par [… ?]
Comment en effet [… ?]
Dans mon lit même […]
Assurément, Enkidu (?) […]
70 De bonne volonté il […]
Si un mot à […]
Qu’Enlil [le] maudisse [… !]

Enkidu ouvrit sa bouche [pour parler,] [disant à Gilgameš : ]
“ Mon ami, Ḫumbaba […]
75 Un ami est tout seul, mais [deux sont deux !]
Bien qu’ils soient faibles, deux […]
[Bien qu’un seul ne puisse grimper] une pente glissante, deux […]
Deux triplets […]
Une corde à trois fils [ne se romp pas facilement, cf. Ecclésiaste 4:12]
80 De même qu’un chien vigoureux, [ses] deux chiots [en viendront à bout ?]
Reprends ton applomb […]
Mon ami, une flèche […]
Le voyage que tu [entreprends …]
Quand nous sommes partis […]
85 … est né […]
Ses … deux […]
Mon ami, sur les vents que Šamaš […]
Son arrière est une tempête, [son avant est vent.]
Parle à Šamaš, il pourrait [te donner ses treize vent (?) !] ”

90 Gilgameš redresse la tête, [en pleur devant Šamaš,]
[Ses larmes] ruisselant face aux rayons du soleil.
“ [N’oublie pas] ce jour, Ô Šamaš, où je t’ai fait confiance !
Viens à présent à mon aide et […]
Sur Gilgameš, jeune pousse d’Uruk, [place ta protection !] ”

95 Šamaš entendit ce qu'[il] dit,
Aussitôt une voix [venue des cieux lui cria : ]
“ N’aies crainte, affronte-le ! Il ne doit pas [rentrer dans sa demeure,]
Il ne doit pas entrer dans le bosquet, il ne doit pas […,]
Avant qu’il ne se drape dans ses sept capes [éclatantes !]
100 D’une il est drappé, de sept il s’est défait. ”

Ils […,]
Comme un féroce taureau sauvage, prêt à charger […]
Il mugit une fois, et ce fut un mugissement de plein de terreur,

Longue lacune

249 Enkidu [ouvrit sa bouche pour parler, disant à Gilgameš :]
250 “ Mon ami, [capture un oiseau,]
et où [peuvent aller ses oisillons ?]
Ḫumbaba [. . . . . . . . .]
Où donc [iront-il ?]
Où donc [iront-il ?] ”

255 [Ḫumbaba] entendit [ce que dit Enkidu,]
Ḫumbaba redressa la tête, [en pleur devant Šamaš,]
[Ses larmes ruisselant] face aux rayons du soleil :
“ Tu es entré, Ô Enkidu, […]
Dans le cliquetis des armes, un prince […]
260 Mais pour un serviteur du palais, les hostilités [sont]
Tu t’assois devant [lui] comme [un mouton] devant un berger,
Et comme à son entière disposition, tu […]
Mais à présent, Enkidu, [ma libération] repose sur toi, et […]
Parle donc à Gilgameš pour qu’il [épargne] ma vie ! ”

265 Enkidu ouvrit sa bouche pour parler, disant [à Gilgameš :]
“ Mon ami, Ḫumbaba, gardien de la Forêt [des Cèdres,]
achève-le, tue-le, anéantis [son pouvoir !]
Ḫumbaba, le gardien de la forêt : achève-le, tue-le, anéantis son pouvoir,
Avant que [Enlil]-le-Premier, ne l’apprenne,
270 Et que les grands dieux ne soient courroucés contre nous :
271 Enlil à Nippur, Šamaš à [Larsa…]
om. Établis pour toujours […,]
272 Comment Gilgameš tua [le redoutable] Ḫumbaba ! ”

Ḫumbaba entendit… […] et … […]
Ḫumbaba redressa [la tête, en pleur devant Šamaš,]
275 [Ses larmes ruisselant] face aux [rayons du soleil :]
“[O Šamaš, … ”

Lacune

300 […] Gilgameš […] forêt (?),
[…] aromatiques de ces cèdres qu’ils ont pris [pour la … de] Enlil.
Enkidu ouvrit sa bouche pour parler, disant à Gilgameš :
“ [Mon ami,] nous avons réduit la forêt en une terre désolée,
[Comment] répondrons-nous à Enlil à Nippur ?
305  » [Par] ta puissance, tu as tué le gardien,
Quelle était cette colère qui vous fit piétiner la forêt ?  » ”

Après qu’ils ont tué ses sept fils,
Grillon, Crisseur, Typhon, Hurleur, Rusé, … , Démon-Tempête—
309a Des hachettes de deux talents chacune était leurs haches,
309b […] … ils coupèrent,
310 de trois coudées et demie (de long) étaient les copeaux de bois nés des coups (de leurs haches).
Gilgameš abattit l’arbre,
Enkidu s’enquit du meilleur tronçon,
Enkidu ouvrit sa bouche pour parler, disant à Gilgameš :
“ Mon ami, nous avons abattu un haut cèdre,
315 dont le faîte effleurait les cieux.
Fabrique une porte — de six perches de hauteur, deux perches de large, une coudée d’épaisseur,
Son support, son pivot supérieur et son pivot inférieur seront tout d’une pièce.
Que le fleuve Euphrate [l’]emporte jusqu’à [Enlil à] Nippur,
[Que] le sanctuaire [de Nippur s’en réjouisse !] ”
320 … branches […] cyprès avec […,]
ils assemblèrent un radeau, ils posèrent […]
[…] était assis (?).
Enkidu dirigeait […]
324 et Gilgameš l’accompagnait, [portant ?] la tête de Ḫumbaba.

VI 1 Il lava sa crinière emmêlée, il nettoya [son équipement.]

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